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07 octobre 2006

Quelle immigration pour demain ? Dossier préparatoire à la soirée débat du VENDREDI 13 octobre


Venez débattre le vendredi 13

D’assez bonnes formulations des enjeux de notre question :

  • L'Unité Mixte de Recherche PACTE
    Politiques publiques, Action politique, Territoires
    (UMR CNRS/IEP/UPMF/UJF 5194)
    est un groupement de deux laboratoires grenoblois en sciences humaines et sociales qui constitue une des plus grosses plates-formes de recherche en France pour la science politique, la géographie, l'aménagement et l'urbanisme. Flux migratoires, politiques de développement et politiques d'immigration : projetpacte.pdf
  • L’introduction du livre de Catherine WIHTOL de WENDEN, L'immigration en Europe, Paris : La Documentation Française, 1999, coll. Vivre l'Europe.
    introdewenden.pdf

Les données

Les idées reçues

 

Les points de vue

1 / Des migrants :

2/ Des pays hôtes :

Le découpage politique classique ne semble pas efficace pour définir des positionnements :

  • car les ultra-libéraux comme les libertaires alter-mondialistes peuvent les uns comme les autres défendre une absence totale de contrôle aux frontières ; les uns au nom d’une liberté absolue de circuler pour les individus, les autres au nom d’un refus absolu de la notion de frontière. Dans les deux cas, ces « sans-frontières » refusent toute restriction au « nomadisme ».
  • Car l’idée que les migrants puissent économiquement rester chez eux peut être défendue aussi bien par des « nationalistes » que par des « internationalistes » ; les uns au nom du « chacun chez soi », les autres au nom d’un droit universel à un développement partagé (jusqu’à un nouveau plan Marshall). Contre le « nomadisme », ils sont plutôt des « sédentaires ».
  • D’où une tentative pour chercher à définir plutôt des « familles » de positionnement : les « généreux » (à tous les mêmes droits), les « gardes-frontières » (plutôt le « droit du sang » ou une version très restrictive du « droit du sol »), les « républicains » (version accueillante du « droit du sol », voire affirmation volontariste de la nationalité).
  • Où l’on voit que la question de l’immigration serait d’abord une question de « droits » (et non pas une question de « faits » ou de « chiffres »). D’où l’intérêt de se demander ce que peut signifier l’expression « immigration illégale », ce que fait Migreurop.org dans une tribune du Libération du 13 juin 2006.

A/ Les « généreux »

B/ Les « républicains »

  • Le point de vue d’un proche de J-P Chevènement, Sami Naïr.

C/ Les « gardes-frontières »

Les questions en débat

Pourquoi ne pas partir des axes de ce que Sarkozy voudrait être une politique européenne commune ? Ce qui signifierait que nous ne tombons ni dans le piège des questions-tabous (selon le « surmoi gauchiste », les poser, ce serait déjà être de droite ou un « social-traître), ni dans celui de l’évitement (les questions seraient bonnes mais les réponses mauvaises) mais tout simplement que nous ne laissons pas la droite faire les questions et les réponses.

Régularisation : l’interdic­tion à l’avenir de toute mesure de régularisation massive ou des régularisations de plein droit.

La stricte limitation des mesures de régularisation à des situations humanitaires au cas par cas.

Le respect du principe de proportionnalité entre le flux migratoire accueilli et les capacités d’accueil sur le marché du travail, le logement, les services publics. Immigration « choisie » ou « concertée ».

Le condition­nement du regroupement familial aux res­sources d’un travail et à la possibilité de four­nir à la famille d’accueil un logement suffi­sant.

Le principe d’éloignement des migrants clandestins sauf cas humanitaire particulier. Reconduite à la frontière.

Ce qui serait donc en débat ce vendredi 13 octobre, vers 20 h :

La Cimade présente ses actions suivant 2 axes : « solidaires ici » et « solidaires là-bas ». Nous essaierons de conduire la discussion en suivant grosso modo ces deux axes.

ICI

  • La question des droits des « sans »…
  • La question des régularisations
  • La question des reconduites.

ICI et LA-BAS

  • La question de « l’appel d’air »,
  • La question du développement.

17:10 Publié dans Soirées Passées... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Soirée Boucherie, vendredi 6 octobre, un instantané de vie associative :

Quatre pizzas dévorées en 2 min 30s, pour se dépêcher de manger le crumble maison.

Un foutoir en forme de semblant d'ordre de prises de parole (« du chaos est né le désordre », c'est ce qui se dit parfois à la Boucherie), on avance quand même, pour finalement caler une quinzaine de thèmes de soirées dans les mois de novembre et décembre. Deux heures n'ont pas été de trop pour ça...

Quand on est nouveau, si l'on veut comprendre la Boucherie, il faut d'abord voir, écouter... et n'y rien comprendre ! Pour le moment, pour le moment... Attends : on peut même le dire, en slam par exemple, sur les coups de 22h30 (première soirée slam le vendredi 17 novembre à 20h30).

On est un peu fatigué de tout ce bazar ? « Non ! » « J'ai vraiment passé une super soirée » (c'est ce qu'on peut entendre quand approche l'heure de la fermeture). « Oh oui ! » C'est à n'y rien comprendre...

Ce soir, une dizaine d'adhésions,
dont trois ou quatre nouvelles à l'association.
Une trentaine de bouchères et de bouchers
ont montré
au café
le bout de leur nez

(Quoi ? je slam ? Moi ? Moi, je slam ? Pu...tain, les gars, ça y est, je slam !).

Peu de musique sur ce programme, mais quand même un boeuf (samedi 18 novembre), et peut-être un concert choral. Le tout sera très probablement adoubé par le prochain conseil d'administration, mercredi 13 octobre, à 20h.

Bonne nuit

16:05 Publié dans Soirées Passées... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note